Serguey Maximishin *Russie

1964 // De ses voyages dans des pays en marge de la scène politique internationale, ravagés par la guerre ou délaissés des médias et donc oubliés du grand public, le photographe russe Sergey Maximishin rapporte des images poignantes et bouleversantes qui révèlent son sens artistique et son humanité. Sa sensibilité l’amène dans des territoires où le chaos s’est installé. Les photos sont prises au péril de sa vie et souvent dans des conditions extrêmes en Corée du Nord, en Irak,.

Kimiko Yoshida *Japon/France

1963 // Les autoportraits de Kimiko Yoshida constituent différentes manières de sublimer ou de défaire « à l’envers » une enfance traumatisée, marquée par l’abandon et l’errance. Son arrivée en France en 1995 est vécue comme une renaissance. Son univers comporte aujourd’hui de multiples facettes qu’elle peuple de souvenirs, de ses rêves de petite fille et des légendes de son pays natal. La série des mariées, constituée d’une soixantaine d’autoportraits, est un voyage intime qui se définit comme art de la transition.

‏Almagul Menlibayeva *‏‏Kazakhstan

‏ ‏ // 1969 Née au Kazakhstan, elle est diplômée en 1992 par l’Académie Nationale des Arts et du Théâtre d’Almaty au Kazakhstan. Almagul Menlibayeva illustre à travers des vidéos, des installations et des photographies, une vision nostalgique et chamaniste de ce qu’elle nomme son « atavisme archaïque ». Elle explore l’inconscient collectif des populations des steppes de l’Asie centrale entre la mer Caspienne, Balkonour et l’Altai, et de l’époque glorieuse de la route de la soie. Elle dénonce avec amertume les.

Émilie Morel *France

< 1975 // Emile Morel crée des univers digitaux à la pointe du pixel-art. Ses visions fantasmagoriques peuplées de personnages hybrides, à mi-chemin entre merveilleux médiéval et enfer dantesque, mettent en scène les pulsions primitives, bestiales et idylliques d’une mythologie intimiste. Allégorie de la vie, de la souffrance et du désir, les œuvres d’émile surprennent par la luxuriance de leur détail et leur pouvoir d’évocation.  

Aidan Salakhova *Russie

1964 // Aidan Salakhova marie l’Islam de l’Asie centrale avec ses influences féministes occidentales. D’origine d’Azerbaijan, éduquée en Europe de l’Est, elle conjugue ses deux cultures. Dans sa série des « Miniatures persanes », elle représente des figures féminines voilées délicates, où l’absence d’hommes accentue l’invisible et intérieure oppression. Les dessins sont en aplat, les sujets anonymes, quasi stylisés. Ces gouaches très ciselées, prennent leurs inspirations dans les miniatures persanes, historiquement des livres privés. Elles permettaient aux artistes de s’exprimer plus librement.