Sam Kaprielov

Mais maintenant il voit bien un reflet dans le noir qui transparaît inextinguible par la porte de la loi.  Kafka Dans de grands dessins virtuoses, des story boards d’une écriture crépusculaire, Sam Kaprielov ouvre à demi ses paupières pour nous transporter dans ses cauchemars. Enfant de Riga, comme la famille d’Eisenstein, une éducation des arts classiques à Saint Petersbourg, puis  égaré dans la peinture de billards, de masques vénitiens. Un passage à Avignon, enfin un ancrage à Londres. Sa vision est unique,.

Serguey Maximishin

1964 // De ses voyages dans des pays en marge de la scène politique internationale, ravagés par la guerre ou délaissés des médias et donc oubliés du grand public, le photographe russe Sergey Maximishin rapporte des images poignantes et bouleversantes qui révèlent son sens artistique et son humanité. Sa sensibilité l’amène dans des territoires où le chaos s’est installé. Les photos sont prises au péril de sa vie et souvent dans des conditions extrêmes en Corée du Nord, en Irak,.

Aidan Salakhova *Russie

1964 // Aidan Salakhova marie l’Islam de l’Asie centrale avec ses influences féministes occidentales. D’origine d’Azerbaijan, éduquée en Europe de l’Est, elle conjugue ses deux cultures. Dans sa série des « Miniatures persanes », elle représente des figures féminines voilées délicates, où l’absence d’hommes accentue l’invisible et intérieure oppression. Les dessins sont en aplat, les sujets anonymes, quasi stylisés. Ces gouaches très ciselées, prennent leurs inspirations dans les miniatures persanes, historiquement des livres privés. Elles permettaient aux artistes de s’exprimer plus librement.