Li Chevalier *Chine/France

Li Chevalier, née en Chine, fait partie de cette génération des artistes chinois qui ont trouvé leur « terre promise » sur le territoire français dans les années 80. Elle trouve sa vocation artistique dans les capitales européennes: Paris, Florence, puis Londres où elle est diplômée de Central Saint Martins College of Arts and Design , avant de franchir la barrière de la sélection pour l’exposition d’été de l’Académie Royale des Arts de Londres en 2007. Depuis 2010,  les grandes expositions monographiques.

Dasha Fursey *Russie

1983 // Dasha FURSEY est une artiste russe née au bord de la Volga en 1983. Diplômée de l’Académie des Beaux-Arts de Saint Petersbourg, elle vit et travaille entre la ville des tsars et Paris dans son atelier du Marais. Son œuvre fait notamment partie de la collection Saatchi à Londres, ainsi que la collection permanente du Musée de l’Hermitage et du MMOMA à Moscou. Elle a notamment participé à : – La 53ème biennale de Venise, Unconditional Love (2009).

Nam June Paik *Corée/USA

1932 // Nam June Paik est né en Corée, à Séoul, en 1932. Il est le plus jeune d’une famille de cinq enfants. Son père est propriétaire d’une usine de production de textile. Durant sa jeunesse, il apprend à jouer au piano. En 1950, Paik et sa famille fuient la Corée en guerre. Ils vont d’abord à Hong Kong avant de s’installer au Japon. Paik entre à l’université de Tokyo où il fait des études d’esthétique et de musique. Il.

Sam Kaprielov *Russie

Mais maintenant il voit bien un reflet dans le noir qui transparaît inextinguible par la porte de la loi.  Kafka Dans de grands dessins virtuoses, des story boards d’une écriture crépusculaire, Sam Kaprielov ouvre à demi ses paupières pour nous transporter dans ses cauchemars. Enfant de Riga, comme la famille d’Eisenstein, une éducation des arts classiques à Saint Petersbourg, puis  égaré dans la peinture de billards, de masques vénitiens. Un passage à Avignon, enfin un ancrage à Londres. Sa vision est unique,.

Serguey Maximishin *Russie

1964 // De ses voyages dans des pays en marge de la scène politique internationale, ravagés par la guerre ou délaissés des médias et donc oubliés du grand public, le photographe russe Sergey Maximishin rapporte des images poignantes et bouleversantes qui révèlent son sens artistique et son humanité. Sa sensibilité l’amène dans des territoires où le chaos s’est installé. Les photos sont prises au péril de sa vie et souvent dans des conditions extrêmes en Corée du Nord, en Irak,.