Li Chevalier

Li Chevalier, née en Chine, fait partie de cette génération des artistes chinois qui ont trouvé leur « terre promise » sur le territoire français dans les années 80. Elle trouve sa vocation artistique dans les capitales européennes: Paris, Florence, puis Londres où elle est diplômée de Central Saint Martins College of Arts and Design , avant de franchir la barrière de la sélection pour l’exposition d’été de l’Académie Royale des Arts de Londres en 2007. Depuis 2010,  les grandes expositions monographiques.

Nam June Paik

Nam June Paik est né en Corée, à Séoul, en 1932. Il est le plus jeune d’une famille de cinq enfants. Son père est propriétaire d’une usine de production de textile. Durant sa jeunesse, il apprend à jouer au piano. En 1950, Paik et sa famille fuient la Corée en guerre. Ils vont d’abord à Hong Kong avant de s’installer au Japon. Paik entre à l’université de Tokyo où il fait des études d’esthétique et de musique. Il est diplômé.

Sam Kaprielov

Mais maintenant il voit bien un reflet dans le noir qui transparaît inextinguible par la porte de la loi.  Kafka Dans de grands dessins virtuoses, des story boards d’une écriture crépusculaire, Sam Kaprielov ouvre à demi ses paupières pour nous transporter dans ses cauchemars. Enfant de Riga, comme la famille d’Eisenstein, une éducation des arts classiques à Saint Petersbourg, puis  égaré dans la peinture de billards, de masques vénitiens. Un passage à Avignon, enfin un ancrage à Londres. Sa vision est unique,.

Serguey Maximishin

1964 // De ses voyages dans des pays en marge de la scène politique internationale, ravagés par la guerre ou délaissés des médias et donc oubliés du grand public, le photographe russe Sergey Maximishin rapporte des images poignantes et bouleversantes qui révèlent son sens artistique et son humanité. Sa sensibilité l’amène dans des territoires où le chaos s’est installé. Les photos sont prises au péril de sa vie et souvent dans des conditions extrêmes en Corée du Nord, en Irak,.

Kimiko Yoshida

1963 // Les autoportraits de Kimiko Yoshida constituent différentes manières de sublimer ou de défaire « à l’envers » une enfance traumatisée, marquée par l’abandon et l’errance. Son arrivée en France en 1995 est vécue comme une renaissance. Son univers comporte aujourd’hui de multiples facettes qu’elle peuple de souvenirs, de ses rêves de petite fille et des légendes de son pays natal. La série des mariées, constituée d’une soixantaine d’autoportraits, est un voyage intime qui se définit comme art de la transition.